jeudi 25 octobre 2007

Les tourments de Nicolas Sarkozy au Maroc

La « rupture » (conjugale) du Président de la République n'aura aucune conséquence sur la conduite de la politique du pays, assurent les communicants de l'Elysée. C'est une autre vision que donne une journaliste, qui faisait partie de la délégation de la visite officielle de Nicolas Sarkozy au Maroc.
Le jour de son arrivée, le dimanche 21 octobre, le chef d'Etat français s'est montré étrangement silencieux, manifestant des signes d'ennui et d'agacement en signant des contrats devant le roi du Maroc. Le personnel de l'Elysée, lui aussi, semblait perturbé puisqu'un document avait malencontreusement été intitulé «  accord d'extradition d'uranium » (pour être remplacé à temps par « extraction »). De tempérament réservé, Mohammed VI, gêné par ce malaise général, ne savait que faire pour mettre à l'aise son hôte. Le soir, Nicolas Sarkozy, qui devait dîner en ville avec ses deux fils, a finalement préféré rester au Palais royal, dans la partie réservée aux invités.
Pris de compassion face à ce président n'ayant visiblement pas le moral (l'interview de Cécilia dans le magazine Elle l'aurait beaucoup blessé, d'après son entourage), Mohammed VI aurait fait venir sa famille auprès du chef d'Etat français pour l'entourer de son affection. Avant de lui confier « les clés du palais » (laissant à Nicolas Sarkozy ses appartements privatifs pour aller dormir dans une autre partie du palais).
Magie du sommeil ? Méthode Coué ? Ou autre miracle? Le lendemain, Nicolas Sarkozy était un autre homme. Celui qu'il montre habituellement aux caméras. Distribuant des « je vous aime » aux Marocains, comme aux nombreux chefs d'entreprises français qui l'accompagnaient.
C'est aux journalistes qu'il a réservé l'autre facette de son caractère. Agacés par des questions, pourtant plus politiques que personnelles, il a sèchement répondu à certains. Un communicant de l'Elysée a même menacé de ne plus inviter quelques impertinents aux conférences de presse. Un signe de "rupture" avec les médias, que le chef de l'Etat a si habilement utilisé pour accéder au pouvoir, en les abreuvant notamment de détails sur sa vie privée ?

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Juste merci d'existr

Anonyme a dit…

A force de rêver, Nicolas Sarkozy arrive à faire fantasmer le peuple.
Trop tard son rêve se transfome en réalité, sa réalité..........

Anonyme a dit…

je vous recommande l'article de quatremer, concernant un sarko très inquiétant...
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2007/11/sarkozy-et-les-.html

Anonyme a dit…

Ma critique, n'est pas en lien avec l'article, toutefois elle concerne l'élu du peuple...... Plusieurs
points:
Premièrement pour celui-ci, il est plus simple d'arriver en force dans les cités, et ainsi écraser
encore plus une collectivité révoltée, à la suite des bavures ayant provoqué des émeutes.
Il est plus facile pour Sarkozy de choisir la racaille avec laquelle il veut s'allier. Pour cela il faut
avoir des moyens financiers.........

Deuxièmement on peut s'offrir le luxe d'un campement dans les jardins de l'Elysée, d'ailleurs cela
vous assure une sécurité des forces de l'ordre en plus. Pour cette option il faudra avoir de bon
contrats en poche.
Pour l'instant impossible de réserver le long du canal St Martin, ni parvis de Notre-Dame, les fils de Don Quichottes se font d'ailleurs expulser par les forces de l'ordre. Pourquoi? certainement pas pour protéger des personnes en souffrance et au froid. Ils sont venus dire qu'il n'y a eu que des promesses.......

D'autre part, les alliés de Sarkozy ont d'autres ambitions et moyens. Ils ont de gros moyens. Leur
devise: négocier, acheter, manipuler le peuple!...le président ne joue t-il pas à la roulette russe? Le
problème est que le barillet est posé sur le cerveau de la France, c'est à dire le peuple!
Peut on le gouverner avec cette attitude suicidaire? Laquelle? Il agit de façon aberrante, sidérante.
Simple citoyenne, j'éprouve de la colère... Il ne veut pas "céder" aux attentes syndicales, des
dernières grèves, mais il cède aux exigences, aux caprices de Kadhafi...........

PASCALE